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Etape 3/5 : Pour ne pas mener la Côte Ouest à l’abattoir

Nicolas Metzdorf a sillonné la Côte Ouest hier, lors de sa troisième journée de rencontres avec les agriculteurs de Nouvelle-Calédonie. Problèmes d’approvisionnement à l’abattoir, avenir de la filière pommes de terre, transmission de propriétés, braconnage, bref, une journée encore bien remplie.

 

Troisième étape le vendredi 9 février

 

Bourail-La Foa. En ce troisième jour de périple au cœur de la Nouvelle-Calédonie, Nicolas Metzdorf a débuté la matinée par la visite de l’abattoir de l’OCEF, situé à Bourail. L’occasion de découvrir la chaîne de travail, les ouvriers, le matériel, où 2 700 tonnes de viande transitent chaque année. Une visite qui s’est déroulée pendant que les employés étaient en plein travail de dépeçage. Devant une trentaine de salariés, l’élu du gouvernement en charge de l’agriculture s’est dit « conscient des difficultés de l’OCEF, notamment dues au manque de bétail à abattre » et a évoqué la solution du « marché en vif » pour remédier au problème. Le marché en vif est un marché de production, une place de vente d’animaux vivants entre agriculteurs et négociants-expéditeurs. A suivre…

 

Direction ensuite l’exploitation de Miguel Roy, en compagnie d’une dizaine d’agriculteurs où il a été question « de la filière pomme de terres principalement ». Puis convoi avec cinq agriculteurs pour aller rencontrer Guy Moulin, et sa fameuse propriété à Téné qui pourrait accueillir l’avenir de l’agriculture calédonienne, via un projet de la province Sud. Là aussi, l’avenir de la filière pommes de terre a été soulevé.

 

Après un déjeuner aux accents locaux au cœur du restaurant la Nera, crevettes et brochettes de cerf de rigueur, la délégation a procédé en début d’après-midi à la visite guidée à La Foa de l’exploitation « Bio » de Franck Soury-Lavergne, qui incarne au mieux l’avenir de l’agriculture en Nouvelle-Calédonie en produisant, avec ses six salariés, 40 tonnes de produits « Bio » par an, soit un cinquième de la production « Bio » calédonienne. Son père, ainsi que d’autres producteurs de la COOP1 étaient présents pour aborder des sujets aussi sensibles que primordiaux, comme celui du développement de la filière « Bio » à grande échelle, ou, plus largement la feuille de route de l’agriculture biologique en Nouvelle-Calédonie.

 

Enfin, la journée s’est terminée sur le terrain de Jean-Pierre Blanc, victime de braconnage, qui a exposé ses problèmes récurrents à Nicolas Metzdorf.

 

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